L’invisible

Besoin d’un thriller ? Je vous conseille ce roman aux pages sanglantes à souhait !

Cela faisait un petit temps que je ne m’étais pas plongée dans un polar et je ne regrette pas d’avoir donné sa chance à ce monsieur Robert Pobi, auteur canadien dont je n’avais jamais entendu parler (et oui, impossible de connaître tout le monde !).

Le héros de l’histoire n’est autre qu’un agent du FBI ultra talentueux.  Trouver un meurtrier, sa manière de faire et son motif… tout ça, il le fait les doigts dans le nez. Jake Cole est donc un personnage assez intrigant, de par sa mémoire photographique impressionnante mais aussi par son look (son corps est recouvert de tatouages). En revenant à Long Island après une trentaine d’années sans y avoir mis les pieds, il ne pensait pas que son boulot le rattraperait si vite… En effet, à peine est-il venu rendre visite à son père, un artiste peintre reconnu et à la folie naissante, qu’un double homicide a été commis dans une maison de vacances. Dépassé par les événements, le shérif de Montauk fait appel aux services de Jake Cole pour élucider ce meurtre horrible. Le spectacle est à vomir : une mère et son fils ont été dépecés vivants au millimètre près. Aucun morceau de peau ne subsiste sur leur corps décharné. Une scène de crime macabre qui n’est que la première… Qui peut faire une chose pareille ? Qu’a pu faire un enfant pour mériter un si cruel destin ? Les questions se succèdent et la pression monte. Il faut faire vite. Car en plus d’avoir un tueur en série dans la ville, cette dernière risque de disparaitre au passage d’un ouragan dont Katrina se montrerait jalouse à tous les coups.

Pour un premier roman, je l’ai trouvé excellent ! Le petit mot en bas de la couverture m’avait un peu mise sur mes gardes au début : « Le meilleur thriller depuis Les Visages ». Oui mais, problème, c’est que je m’étais ennuyée avec le roman de Jesse Kellerman… Au final, j’ai été agréablement surprise et j’ai été de suite happée dans l’histoire du début à la fin. Mise à part le point commun avec la peinture, ces deux romans n’ont, à mes yeux, rien en commun. Robert Pobi m’a désarçonnée. J’avais des doutes sur l’identité du tueur, sans vraiment vouloir y croire et regarder les indices en face. Le coup de théâtre dans les 20 dernières pages n’a donc qu’amplifié ma surprise. C’est le genre de roman qui nous oppresse et dont le suspense est omniprésent. Le genre de roman que je vous conseille de lire si vous êtes fan des thrillers.

« (…) notre esprit n’est pas conçu pour oublier, mais pour ignorer. »
(p. 50)

Challenge Tour du monde littéraire : Canada

Mini Bingo – Spécial Voyage : Amérique

L’invisible
Robert Pobi
Points 2013 – 477 pages
Première publication au Canada en 2011
Première publication en France en 2012 (Sonatine)
Titre original : Bloodman
Traduit de l’anglais par Fabrice Pointeau
ISBN : 978-2757826959

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